Autres articles
-
Montée des restrictions à l’exportation de matières premières critiques
-
L'ONEE renforce et sécurise l’alimentation en eau potable des provinces d'Al Hoceima et de Driouch
-
Le Fonds d'équipement Communal réalise un PNB de 166 MDH au T1-2026
-
Deuxième édition du « Carrefour de la TPME » : Une approche structurée, levier clé de la réussite à l'export
-
Industrie : Le climat général des affaires jugé "normal" au T1‑2026
Selon le spécialiste de l’Afrique du Nord au cabinet de consulting Cross-Border Information, John Hamilton, la région nord-africaine, hormis le Maroc, fait fuir les grandes compagnies pétrolières. Selon lui, au moins 7 majors, dont 5 entreprises américaines, ont fui l’Algérie, la Libye, la Tunisie et l’Egypte, ces 18 derniers mois. Cela concerne soit les abandons de projets, soit le gel d’activités ou vente d’avoirs.
«La situation politique a rendu les choses plus difficiles dans ces pays, pour toutes les entreprises et les compagnies américaines qui n’y ont plus d’attaches», a précisé Hamilton. La double chute du régime en Egypte, l’anarchie généralisée en Libye et la défaillance de l’Etat conjuguée à une corruption généralisée en Algérie, ont eu raison de leur capacité à y poursuivre leurs investissements. Des entreprises pétrolières internationales se retrouvent contraintes d’abandonner leurs bénéfices dans ces pays, à cause du fort risque sécuritaire et en l’absence d’une garantie de droit. A cause de l’instabilité dans ces pays, de nombreuses compagnies pétrolières s’intéressent au Maroc. Dernière en date, Gulfsands Petrolium, également attirée par les nombreux avantages accordés par l’État. Ainsi, le géant pétrolier Gulfsands Petrolium a dû quitter la Syrie, dont il tirait une moyenne de 10.000 barils par jour avant le début des affrontements entre le régime et la rébellion, pour venir prospecter au pays. Il a ainsi suivi les pas de Chevron et de Genel Energy. Pour encourager les compagnies pétrolières, les autorités marocaines n’hésitent pas à séduire ces entreprises. L’État promet par exemple des abattements de 30% sur les sommes à verser par les compagnies pétrolières en cas de découverte. De quoi compenser, ou du moins justifier, les coûts élevés de l’exploration au Maroc, estimés à 80 millions de dollars pour un gisement de taille moyenne en offshore.
«La situation politique a rendu les choses plus difficiles dans ces pays, pour toutes les entreprises et les compagnies américaines qui n’y ont plus d’attaches», a précisé Hamilton. La double chute du régime en Egypte, l’anarchie généralisée en Libye et la défaillance de l’Etat conjuguée à une corruption généralisée en Algérie, ont eu raison de leur capacité à y poursuivre leurs investissements. Des entreprises pétrolières internationales se retrouvent contraintes d’abandonner leurs bénéfices dans ces pays, à cause du fort risque sécuritaire et en l’absence d’une garantie de droit. A cause de l’instabilité dans ces pays, de nombreuses compagnies pétrolières s’intéressent au Maroc. Dernière en date, Gulfsands Petrolium, également attirée par les nombreux avantages accordés par l’État. Ainsi, le géant pétrolier Gulfsands Petrolium a dû quitter la Syrie, dont il tirait une moyenne de 10.000 barils par jour avant le début des affrontements entre le régime et la rébellion, pour venir prospecter au pays. Il a ainsi suivi les pas de Chevron et de Genel Energy. Pour encourager les compagnies pétrolières, les autorités marocaines n’hésitent pas à séduire ces entreprises. L’État promet par exemple des abattements de 30% sur les sommes à verser par les compagnies pétrolières en cas de découverte. De quoi compenser, ou du moins justifier, les coûts élevés de l’exploration au Maroc, estimés à 80 millions de dollars pour un gisement de taille moyenne en offshore.